Il s’agit en fait du modèle 1,5 TSI de 150 ch. Je vous propose un essai à bord de ce petit SUV du constructeur tchèque.

Un segment prisé par la concurrence

Suite à la présentation 3 ans auparavant du Kodiaq et du Karoq, Skoda démocratise sa gamme SUV via la Kamiq. Elle surfe  dans le segment très convoité des crossovers de petit modèle.

La Kamiq va affronter les news gens comme la Renault Captur, la Peugeot 2008, la Nissan Juke ou encore le Ford Puma. Côté carrosserie, la Kamiq dispose d’une face avant inédite.

Toutefois, la partie arrière demeure classique. Le look propose des lignes anguleuses.

Elles sont favorisées grâce à la peinture métallisée en option Blue Racing, au cours de l’essai.

Un confort moderne avec la Kamiq

La kamiq dispose d’une vaste habitabilité. La planche de bord se réfère à la Scala. Sans être transcendante, elle dispose d’une finition élégante.

Le système multimédia propose un joli écran et une instrumentation numérique. Le placage à la manière carbone est en finition mode Monte-Carlo.

Les sièges baquets offrent un léger décalage. Néanmoins, le confort et le maintien sont présents.

L’espace aux genoux est le principal avantage pour les passagers arrière. Quant au volume de coffre, il oscille entre 400 à 743 litres.

En effet, la banquette arrière n’est pas coulissante.

La motorisation de la Kamiq

Sous le capot, la Kamiq profite d’un 4 cylindre 1,5 TSI ACT. Il revendique 150 ch pour 5 000 à 6 000 tr/min ainsi que 250 Nm entre 1 500 et 3 500 tr/min.

L’engin intègre un turbo à géométrie fixe, une injection directe et la désactivation des cylindres. C’est le cas lorsque la demande en couple ne dépasse pas 85 Nm entre 1 350 et 3 200 tr/min.

Le mode de consommation retenu

La transparence à l’usage autorise une consommation énergétique réduite. Les chiffres avoisinent les données du 1.0 TSI de 116 ch.

Cette consommation entre 5,7 et 6 l/100 km. A titre de comparaison, le 3 cylindres offre 5,5 et 5,8 l/100 km.

Côté performance, elle propose un 0 à 100 km/h sous 8,3 sec avec des reprises dynamiques. La sobriété est de mise associée à une belle puissance.

Une voiture à la performance relative

Malgré tous ces atouts, la Kamiq n’entre pas dans la catégorie des sportives. Elle est dotée d’une boîte d’embrayage DS67.

Néanmoins, le rétrogradage  pêche par son manque de réactivité. Le châssis priorise également le confort sans pour autant être excessivement souple.

La Kamiq est un excellent compromis pour un voyage à travers les routes d’Europe et d’ailleurs. La Kamiq est disponible à partir de 25 850 €.

D’autres essais sont visibles ici.

Crédit Photo : leblogauto.com & automobile-magazine.fr

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