Comme la longévité d’une voiture électrique est liée à sa batterie, il faut se demander que faire en cas d’usure. Je vous propose cette réflexion nécessaire.

Les batteries électriques en question

La voiture électrique ne date que de 10 ans et le parc ne dispose pas encore de réponse face à l’usure de la batterie. Certes, la diffusion en masse est atteinte depuis l’arrivée de la Nissan Leaf.

Pour sa part, la Renault Zoé est opérationnelle grâce aux batteries en location.

Les autres points d’interrogation à soulever

En fait, la batterie peut avoir une durée de vie beaucoup plus courte que celle du véhicule électrique. C’st aussi le cas du moteur électrique.

Au niveau technique, les piles des batteries intègrent des cellules inclues dans un pack tout en un. Ce pack comprend à la fois le refroidissement liquide ainsi que des modules de gestion destinés à la charge.

Dans un futur proche, le pack sera mis en place dans le plancher du véhicule. Les cellules seront disponibles dans la structure et composés d’éléments différents.

Les soucis d’ordre administratif

Une batterie est soumise à l’homologation. Ainsi, le changement de moteur sur une voiture électrique demande un passage aux Mines pour une réhomologation.

En effet, le changement de type de batterie équivaut à un changement du poids inscrit sur la carte grise.

Les réactions en matière de mobilité électrique

Pour l’heure, les constructeurs spécifient qu’il s’avère impossible de changer de type de batterie. Ces constructeurs comprennent Kia/Hyundai, Nissan, Tesla, Renault.

Ainsi, le cas d’un propriétaire de Nissan Leaf 40 kWh seconde main en 2029 qui veut changer de batterie va faire face à un dilemme. Il va demeurer sur une Leaf 40 kwh sans considérer la densité des batteries qui a quadruplé en une décennie.

La location de batteries comme alternative

Chez Renault, la location propose un seuil en dessous. En deçà de ce seuil, le constructeur s’occupe de la prise de charge de la réparation de la batterie pour le maintien d’une autonomie indispensable.

La réparation porte notamment sur le changement de cellules. Les batteries collectées auprès des clients locataires et les clients en achat brut sont utilisées de nouveau dans des unités de stockage en mode seconde vie.

D’après le service après vente de Renault, il faut compter 15 ans environ pour la longévité d’une batterie. Après ce seuil, la batterie demeure opérationnelle malgré le fait d’être largement utilisée.

Pour le cas de la Renault Zoé, Renault a permis à un panel de clients de passer d’une Zoé    22 kwh à 40 kwh. Retrouvez d’autres actus ici.

Crédit Photo : nouvelles.umontreal.ca & futura-sciences.com

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