Un véhicule électrique demande quelques efforts d’entretien. Je vous livre les points à connaître.

La batterie et la charge

Le moteur électrique repose sur la batterie. Cet élément rechargeable dispose d’une durée plus ou moins longue selon le type de technologie.

La batterie ne requiert qu’un entretien minimal. Actuellement, l’autonomie entre deux charges évolue en permanence.

La durée de vie est située entre 3 et 10 ans. Quant à la charge, elle est basée sur un module électrique ou convertisseur.

Il garantit l’alimentation et la charge de la servitude sous une puissance de 12 volts.

A propos du châssis

Le châssis porte sur la suspension, la direction, le freinage, la transmission. En fait, l’entretien ressemble au modèle thermique.

Néanmoins, les freins sont moins sollicités. Par ailleurs, les freins et les plaquettes ont un taux d’usure réduit à 50 % sur un modèle électrique.

Les amortisseurs demandent le même type d’entretien que celui du véhicule thermique. Aucune boîte de vitesse n’est présente car le moteur électrique dispose d’une plage d’utilisation du ralenti à la vitesse maximale.

Les autres points forts

Les pièces détachées sont beaucoup moins nombreuses et la révision est moins coûteuse. De plus, la gestion de la batterie est effectuée par l’électronique.

L’autonomie est toujours plus vaste et le coût baisse constamment. Parfois, un concessionnaire propose des batteries en location.

Ainsi, le temps passé à l’entretien est de 30 à 40 % moins cher comparé au moteur thermique.

Une qualification requise

Les professionnels du moteur électrique ont suivi une formation poussée. En effet, plusieurs interventions sont risquées et un matériel adapté est requis.

Le véhicule électrique est sous garantie durant quelques années. Pour en profiter pleinement, il convient de respecter les rythmes de révision prônés par le constructeur.

L’entretien est effectué sous haute tension à raison de 400 à 700 volts. Hormis l’équipement, le réparateur de véhicule électrique doit être en possession des habilitations pour les interventions.

La qualification est liée à une formation complète de 4 jours. Quant à l’habilitation, elle obéit à des recyclages périodiques.

Les degrés d’intervention concernent la consignation du véhicule pour des travaux en hors tension, l’intervention non électrique, les travaux électriques hors tension, les travaux électriques sous tension. La loi exige une obligation de formation pour le personnel oeuvrant sur les équipements électrifiés.

L’habilitation obéit à la norme UTE C 18 – 550. Il faut ajouter les interventions consacrées au dépannage et au remorquage d’un véhicule électrique.

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Crédit Photo : frandroid.com

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