Face aux normes en termes d’émission de gaz polluants, il faut décrasser efficacement le moteur de son véhicule. Je vous propose de mieux cerner les solutions  pour éliminer ce phénomène.

En savoir plus sur l’encrassement moteur

Il découle de la combustion du carburant. Ce processus favorise le dépôt de suie au niveau des cylindres, des pistons, du filtre à particules, de la vanne EGR et du turbo.

L’encrassement survient lors des premiers kilomètres. Au-delà de 20 000 km, 50 % du parc automobile roulant en France pollue.

Tous les modèles à essence ou diesel sont concernés.

Le mode d’encrassement du moteur

L’encrassement du moteur provoque une hausse de la consommation, une performance réduite, l’émission de fumées noires. De plus, le démarrage  devient plus complexe.

La panne est plus fréquente en raison des injecteurs grippés, des soupapes colmatés. La vanne EGR et le filtre à particules peuvent être affectés.

Le contrôle technique anti-pollution peut faire l’office d’un recalage.

Les manières de prévenir l’encrassement

Le fait de rouler doucement en zone urbaine augmente les risques d’encrassement. Il convient de conserver le moteur à plus de 3 000 tr/mn pendant une demi-heure afin de se débarrasser des dépôts possibles.

En outre, il faut procéder à l’entretien régulier du véhicule à titre préventif. Les additifs servent au nettoyage du système d’alimentation pour restreindre l’encrassement des blocs thermiques.

Par ailleurs, il faut ajouter au carburant un additif du genre Eco-nettoyage tous les 2 000 km si la circulation en zone urbaine est fréquente. L’opération est à renouveler 2 à 3 fois l’an.

Les conducteurs en zone rurale peuvent effectuer ce mode de nettoyage moteur tous les 5 000 km. Ce sont des produits simples à utiliser.

Il suffit de les verser dans le réservoir avant le plein de carburant.

Le garagiste pour les encrassements excessifs

Les risques d’étouffement moteur demandent le recours à un garagiste. Il va procéder à un traitement chimique.

Il va faire appel à un appareil de contrôle pour l’injection de plusieurs traitements simultanés Un filtre provisoire est établi en bout d’échappement.

Il permet la capture des suies et des calamines décollées, brûlées et désagrégées. Quant au décalaminage, il est exécuté par l’introduction d’hydrogène pulsé dans le moteur.

Cela passe par la vanne EGR pilotée par la machine de décalaminage en raccord. La vanne ouverte et fermée permet un nettoyage réussi.

L’effet de pyrolise permet de décoller, de brûler et de désagréger la suie et la calamine pour une évacuation dans le filtre installé en bout d’échappement. Un centre de décalaminage est un centre technique agréé.

La mise en route des machines est de son ressort. Le personnel bénéficie d’une formation spécifique.

Retrouvez d’autres conseils d’entretien ici.

Crédit Photo : my-procar.com & caradisiac.com

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