Le monde d’après remet sur la table le vieux débat auto vs vélo. Je vous propose un tour d’horizon concernant ce duel souvent revisité.

Le difficile partage de l’espace urbain

La cohabitation en agglomération entre vélo et auto est souvent compliquée. Comme les transports en communs suscitent encore la méfiance de nombreux usagers, les habitudes ont changé.

Le vélo a connu un réel engouement et les magasins spécialisés ont connu un bel essor des ventes. Cette mutation accélérée a engendré davantage de bouchons dans des villes comme Paris, Lyon, Bordeaux et Marseille.

Dans ce cas, la voiture est rendue responsable.

Les nombreux obstacles du véhicule en milieu urbain

Principal écueil souvent cité pour les voitures, l’embouteillage revient en tête de liste. Hormis les congestions constatées dans les rues, les couronnes en périphérie constituent un facteur aggravant.

De plus, il faut inclure les feux de signalisation, la traversée des piétons. La vitesse de circulation stagne à 10 km / h.

Par ailleurs, le vélo à assistance électrique va culminer à 25 km /h. Le principal responsable demeure le flux entrant et le flux sortant des véhicules.

Les principales règles à transformer

Il faut réfléchir à la mise en place d’une infrastructure différente. La voiture devrait permettre d’effectuer une partie du trajet.

L’autre partie va être confiée à une jonction afin de terminer le trajet. De plus, il faut penser à une organisation différente de l’emploi.

La structure actuelle est devenue bien limitée. Même si le vélo apparait comme une alternative idéale, de nombreux obstacles empêchent sa progression.

Il s’agit toujours d’une prise de risque importante en raison de structures non adaptés à la conduite du vélo en ville.

La solution doit miser sur une cohérence des infrastructures

Au lieu d’opposer ces deux moyens de déplacement, il est préférable d’améliorer les infrastructures existantes. La voiture demeure plus sécurisante car elle protège des intempéries.

En effet, les marquages au sol sont souvent inexistants voire interrompus pour les cyclistes. Le choix ne doit pas être un facteur de conflit car la route demeure ouverte à tous.

De plus, le vol de vélos constitue un autre frein à leur usage. Le système de parking des vélos, en dehors des stationnements de grande surface, demeure problématique.

Il ne faut taper sur l’automobile sous prétexte qu’elle pollue. L’avènement des modèles hybrides constitue un atout pour la préservation de l’environnement.

Le vélo et l’auto constituent des solutions complémentaires. Retrouvez d’autres articles ici.

Crédit Photo : autoplus.fr & latribune.fr

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